« Un monde » est constitué d’un côté tout bleu et d’un côté tout vert, les deux côtés ne se mélangeant pas…

Le jour où les Bleus et les Verts se rencontrent, chaque groupe prend peur de l’Autre… Voici les mots choisis par l’auteur pour l’exprimer : « Les Bleus sont verts de peur. Les Verts sont pris d’une peur bleue. »












